Claire Corlett

Fish Food, Fish Tanks, and More
PVR #34 : CARRIE FISHER – “GEORGE LUCAS A RUINÉ MA VIE”

PVR #34 : CARRIE FISHER – “GEORGE LUCAS A RUINÉ MA VIE”


Un mercenaire cupide, un droïde,
une station spatiale exterminatrice, pas de doute, il s’agit du casting de Star Wars,
premier du nom. Pour s’y rendre,
profitant du répit des fêtes de Noël, Carrie Fisher a quitté les bancs de son école d’art dramatique de Londres pour San Francisco, où elle a dû affronter un George Lucas
inexpressif et peu bavard. L’entretien s’est fort mal déroulé selon la comédienne, mais malgré tout,
après avoir fait un essai sur une scène, elle est convoquée à un second entretien,
cette fois-ci filmé. Il fallu attendre sept longs jours
avant de connaître la décision qui allait ou non lui permettre d’incarner
la meneuse de la résistance contre l’Empire. Le téléphone fini par sonner. Les nouvelles sont bonnes, elle a le rôle. “J’ai lâché le téléphone et j’ai couru dehors dans la rue.” “Il pleuvait. Il ne pleut jamais à L.A.,
mais il pleuvait ce soir là,” “et j”étais la princesse Leïa.” “Je n’avais jamais été la princesse Leïa avant,
et maintenant je le serai pour l’éternité.” “On ne pourrait plus jamais
nous dissocier.” “Je m’imaginais pas alors à quel point c’était vrai,
ni à quel point c’est long, l’éternité.” “Je suis Leïa.” “Vous pouvez prendre ma maison,
mais vous ne pouvez pas m’enlever ça.” “Je n’aurais jamais cru qu’un jour,
j’espèrerai qu’en fait si, on puisse me l’enlever.” Quelques jours après le début du tournage de Star Wars au studio d’Elstree, l’Hollywood britannique,
est célébré le 32e anniversaire de George Lucas. Lors de cette petite fête surprise,
organisée à la cafétéria, les techniciens en profite pour se lâcher
et l’alcool coule à flots. Au milieu de ce monde d’hommes,
Carrie Fisher s’est frayé une place sans problème. Soucieuse de s’intégrer, elle finit par accepter
que l’on remplit son verre de la boisson du bonheur, sachant pourtant très bien que cela va la rendre malade,
comme à chaque fois qu’elle cède. De cette façon a pu commencer le jeu de la soirée,
faire boire la candide princesse Leïa. Enivrer une inexpérimentée à cela de drôle que les instigateurs du piège s’attendent à ce que
la jeune fille ne sache pas mesurer sa consommation. Ca n’a pas loupé. Deux trois verres plus tard, Carrie ne se sent pas
très bien et la nécessité de prendre l’air devient urgente. Quelques-uns des éclairagistes
les plus dévoués à leur libido se proposent d’accompagner à l’extérieur
la buveuse novice. Qui sait, peut-être que l’un d’eux pourra se targuer
d’avoir emballer une actrice hollywoodienne. A l’approche de la sortie, un homme voyant clair
dans ce qui se trame s’interpose. “Vous l’emmener où comme ça ?” “Nulle part l’ami,
la jeune demoiselle veux juste prendre un peu l’air.” “Pardonnez-moi, mais la demoiselle
n’a pas l’air en état de savoir ce qu’elle veut.” Le sauveur n’est autre qu’Harrison Ford. A l’époque encore un inconnu,
mais qui, au yeux de Carrie, transpire le succès, dégage une énergie, une aura,
et est destiné à devenir une icône. Bien vu. Face à un tel charisme, elle n’a jamais su se montrer autrement que nerveuse et maladroite, sauf à ce moment où la stupéfaction l’emporte. Le contrebandier est l’homme cool par excellence, blasé en permanence malgré les opportunités exceptionnelles qui se présentent à lui, et voilà que ce demi-dieu
consent à user de son précieux temps pour lui venir en aide et l’emmener loin des prédateurs. Le ton est d’abord plaisantin. Cependant, lorsque manifestement,
aucun d’entre eux ne semble avoir l’intention de céder d’une unité le second degré diminue,
tandis que la température monte. Carrie est tirée d’un sens puis dans l’autre,
et une bagarre éclate. Au prix d’une blessure à la jambe,
Harrison Ford triomphe, qui s’empresse de conduire au plus vite
sa protégée jusqu’à son véhicule. “Démare bon sens, démarre”,
s’écrit-il auprès de son chauffeur. Ce dernier est réactif, la voiture part en trombe. Après avoir été poursuivie quelques mètres,
les voilà hors de portée. Les idées de Carrie ne sont pas très claires, elle n’a pas vu le mal dans l’attitude de ses camarades, mais cet acte héroïque
ne l’a pas laissé indifférente. Elle offre ses lèvres au preux chevalier,
puis au terme d’un dîner avec entre autres Mark Hamill, se livre tout entière. La scène est digne d’un film romantique. Certes, cette petite amourette ne dure que trois mois, et certes, Harrison Ford, marié à l’époque, souhaite juste avoir une relation extraconjugale
le temps que Star Wars soit dans la boite, mais qu’importe, l’actrice débutante
en demande de péripéties entre dans l’âge adulte et touche du doigt la grande vie,
l’Aventure avec un grand A. De surcroît, elle vient de jouer dans le film
qui s’apprête à marquer le monde entier des décennies durant. Le phénomène commence et, avec lui, l’existence rêvée de celle qui a toujours voulu être populaire. La force est avec Carrie Fisher,
et cela ne date pas d’hier. Au moment de sortir du ventre de sa mère en 1956,
Carrie Fisher est déjà une princesse. Elle est l’héritière du roi et de la reine
du divertissement américain, l’actrice Debbie Reynolds et le crooner Eddie Fisher, le couple phare de l’époque. En plus de parents mondialement connu, la nature a offert à Carrie un joli minois,
un esprit, de l’humour et des talents à n’en plus finir. Parmi eux, une superbe voix que sa mère voudra faire découvrir à son public dès que faire se peut. L’enfance de Carrie a donc que peu de similitudes
avec celle du commun des mortels, excepté une, la jeune fille n’a pas la moindre idée
de ce qu’elle désire faire de son avenir. La singularité de son environnement
l’a toutefois rapidement ramené chez les siens, car seule une gamine d’Hollywood
peut se retrouver à s’essayer, par hasard, au métier d’actrice et débuter une carrière. C’est de cette façon que,
après avoir joué dans un premier film intitulé Shampoo, et s’être inscrits à une école de théâtre
pour gagner en légitimité, elle s’est présentée au casting de Star Wars. Devenue célèbre en l’espace de quelques années
avec la sortie des trois premiers épisodes, Carrie Fisher est alors au sommet.
Tout lui sourit. Son bonheur doit
et se doit d’être d’incommensurable. Qui aurait pu imaginer que dix années plus tard, son comportement autodestructeur
lui ferait frôler la mort ? “Vous êtes réveillé ?
-Oui, j’ai juste un étrange pressentiment.” Han Solo a raison d’être préoccupé.
Celle qui vient de poser sa main sur son épaule présente une particularité inquiétante,
un ongle anormalement long. C’est une spécificité type
de certains consommateurs de cocaïne. Elle permet de sniffer le psychotrope
sans avoir à tracer une ligne et utiliser une paille. Cette hypothèse, que la presse soulèvera
des décennies après la sortie du Retour du Jedi, selon laquelle Carrie Fisher se serait drogué
durant le tournage, sera démentie par la concernée. Si de telles suspicions gravitent
autour d’insignifiants détails comme cela, c’est parce qu’il est de notoriété publique
que Carrie Fisher était friande de la poudre blanche pendant les prises de vues du space opera, notamment sur le plateau de la planète Hoth
de l’Empire contre-attaque. Ce penchant pour la défonce remonte
à son adolescence. elle fumait alors déjà des joints avec son frère,
qui lui, en est resté là. Carrie a poursuivi ses expérimentations jusqu’à en venir, en plus de l’alcool, aux drogues dures.
Pas seulement lors des soirées mondaines, mais aussi pour faire face aux contrariétés de la vie,
échec professionnel et autres déceptions amoureuses. Progressivement, Carrie s’est rendue compte qu’elle buvait et se shootait plus que les autres lorsque ces autres ne suivaient pas. La convivialité laissait place à la solitude, l’euphorie à la névrose,
les drogues récréatives aux prescriptions. Loin de la soigner, une ingurgitation excessive
de codéine et de somnifères en 1985 lui fera faire une overdose. Un lavage d’estomac sera nécessaire
pour qu’elle ne succombe pas. Inconcevable. Est ce le goût trop prononcé de Carrie Fisher
pour la fête qu’il l’a fait tomber tout droit
dans le piège des stupéfiants addictifs ? Est-ce la folie du milieu d’Hollywood qui l’a entraîné dans la surenchère, l’a rendu alcoolique et dépressive ? Carrie n’identifie pas ce qui cloche chez elle. Cependant, il est devenu évident
que le fait même que les drogues est toujours été l’unique moyen qu’elle ait trouvé
pour se sentir normal ne l’est pas. De ses propres mots,
elle voulait être moins alors elle consommait plus. Ses proches sont dans l’incompréhension la plus totale : comment la fille la plus chanceuse de la terre
ose-t-elle ruiner ainsi son existence ? La vie ne lui a-t-elle pas assez donné
pour qu’elle daigne un minimum en profiter ? Carrie Fisher a dû entendre
maintes et maintes fois ces reproches. Dans son roman partiellement autobiographique
Postcards from the Edge, écrit suite au traumatisme de son overdose
et adapté au cinéma, elle s’exprime à travers le personnage principal,
interprété par Meryl Streep. “Ce qui va pas chez toi, c’est que ça tu es tombé tout cuit et tu te rends pas compte.” “Si, je m’en rends très bien compte.” “Y a pas beaucoup de gens
qui viendront te plaindre.” “Tu sais combien de gens donneraient leur bras droit pour faire le métier que tu fais ?” “Et avoir le genre de vie que tu as ?” “Je sais, mais le problème, c’est que ce que je suis,
j’arrive pas à le ressentir.” “Je vois ma vie qui défile à côté de moi,
je sais que je devrais m’estimer heureuse,” “mais je vois que les mauvais côtés.” Carrie Fisher tente de mettre des mots
sur ses tourments. Devant l’irrationalité de son propos,
difficile de se faire entendre. Après avoir subi pendant des années des programmes de désintoxication
avec plus ou moins de succès, et traversé de rudes périodes aux confins de la folie,
un diagnostic fini par tomber. Le trouble bipolaire, ou trouble maniaco-dépressif,
est une maladie. Il est délicat de l’identifier, de comprendre
qu’il ne s’agit pas d’un banal coup de blues. C’est un problème chimique. Chez la personne atteinte, la bipolarité provoque une alternance
entre deux humeur antagoniques. Carrie Fisher leur a donné des noms :
Roy et Pam. Roy incarne l’euphorie extrême. Pam, les sanglots. Carrie décrit la première phase comme le repas,
la seconde la facture. Et pour de tels débordements de joie,
le tarif est exorbitant. Ces désordres de l’esprit font le plus souvent
leur apparition à l’adolescence. En ce qui concerne Carrie,
son comportement a changé dès l’âge de 13 ans. Les causes ne peuvent jamais
être définies formellement, néanmoins, deux facteurs principaux
reviennent fréquemment, la génétique et l’environnement. Avec un père un temps accros aux amphétamines
et une mère encline à boire, des prédispositions étaient prévisibles. Pour ce qui est de l’environnement, les jeunes années, en façade idylliques,
de la princesse ont en fait présentés bien des anomalies et souffrances, propres ou non à son appartenance sociale. Les Jennifer Aniston et Brad Pitt des années 50,
ses parents, ont eu leur briseuse de couple à eux, façon Angelina Jolie,
en la célèbre actrice oscarisée Elizabeth Taylor. Leur rupture représente à un merveilleux rebondissements pour la presse, au regard de Carrie, un abandon. Après le divorce, elle fait l’étrange expérience de davantage voir son père à la télévision que dans la vraie vie. S’il a déserté la maison, c’est qu’au fond,
elle le déçoit terriblement, pense-t-elle alors. C’est pourquoi,
la seule journée de l’année où il lui rend visite, elle remue ciel et terre pour tenter d’attirer son attention. Trois mois après cette conversation,
Eddie Fisher décède. Il avait 82 ans. Dix années de drogue ont largement participé
à la dégradation de sa santé, mais aussi de sa carrière. Cela, et l’érosion de la notoriété de sa mère,
a très tôt dissuader Carrie de devenir célèbre à son tour. “Assister au déclin de leur popularité
au fil des ans” “m’a démontré les limites de la chose.” “On a beau s’accrocher à la queue
du tigre enragé,” ‘il faut savoir, qu’à un moment donné,” “il peut échapper à votre étreinte désespérée,” “et se carapater dans une jungle
appartenant à quelqu’un d’autre.” Elle, enfant immature ignorant totalement
quel métier pourrait bien l’épanouir, s’est essayé à la comédie
comme une enfant suit la voie de ses parents, par mimétisme. Une facilité qui, en théorie, n’avait aucune chance de la faire accéder
à une notoriété aussi rarissime que la leur. En effet, cela n’est pas arrivé. Sa renommée a été d’une tout autre nature,
forgée par la tempête Star Wars, ou l’ultime coup de massue qui a définitivement détraqué le destin de Carrie Fisher. Carrie Fisher a longtemps fui les conventions, ces attroupements qu’elle jugeait ringard
et réservés aux vedettes en perdition. Trente ans plus tard, la voilà contrainte
d’y vendre ses autographes 70 dollars pièce. Star Wars lui a rapporté gros, bien qu’à 19 ans, naïve, elle n’avait pas cherché
à négocier les droits du merchandising, mais, après avoir confié la gestion de ses finances
à un chargé d’affaires malhonnêtes, elle se vit ruinée, endettée,
et entra dans le club très ouvert des riches pauvres. Depuis, pour conserver son train de vie outrancier auquel elle s’est hélas habituée, elle doit travailler pour de vrai et, entre autres, mercantiliser sa présence
aux salons dédiés à la pop culture. En discutant quelques secondes avec chaque fan, ce qu’elle a toujours constaté
depuis des décennies se vérifie. La star, ce n’est pas Carrie Fischer,
c’est la princesse Leïa. Pour preuve, au musée de cire, sa statue ne représente pas l’interprète,
mais l’interprétée. Aucun film n’est censé avoir un retentissement
comme celui de Star Wars. Le mythe est devenu plus fort que la réalité
et a eu une importance toute particulière dans la vie de nombreuses personnes. Qu’est une simple humaine
en comparaison de la générale Organa d’Alderaan ? Un vulgaire contenant ? Carrie a de la tendresse
pour tout amoureux de l’épopée des Jedi. Cependant,
les contrecoups sont parfois difficiles à endurer, comme par exemple subir le regard de ceux qui s’attendent à retrouver la princesse Leïa, et s’aperçoivent que, comme tout un chacun,
elle a vieilli. De plus, à trop haute dose, les séances de visionnage de vieilles photos
peuvent s’avérer démoralisantes. Confrontée à longueur de journée
à des images de son corps jeunes et ferme, lorsqu’elle été l’esclave de Jabba le Hutt, Carrie se remémore sans arrêt
ce qu’elle ne sera jamais plus. Cette popularité par association n’a pour sa part pas décliné
et l’a amené à endurer une surmédiatisation folle. Surmédiatisation qu’elle n’a jamais souhaité. Certains vouent leur entière existence
à être reconnu par une masse d’inconnus, elle n’a pas pu y échapper. Ses choix de vie datant de l’âge insouciant
ont été fatales. “J’ai passé la majeure partie
de mon existence depuis mes 19 ans à être autant moi même que la princesse Leïa. Quarante ans plus tard, je continue allègrement,
je répond à des questions sur elle, je la défends. J’en ai marre qu’on le confonde avec elle,
marre de vivre dans son ombre. Je me débats avec le ressentiment qu’elle m’inspire. Je me l’approprie, je me retrouve,
je me tiens compagnie, je l’adore.” J’aimerais qu’elle s’en aille enfin
pour me laisser être moi-même, seule. Puis, je me demande si je serai sans elle,
et je découvre à quel point je suis fier d’elle.” Combinant amour et haine, Carrie Fisher entretient
avec son alter ego une relation spéciale. Entre elles, c’est à la vie à la mort. Avec Leïa, sa lumière s’est mise à briller en 1977, avec Leïa, elle s’est éteinte en 2016, quelques mois après le tournage de son ultime film,
Star Wars épisode VIII, Les Derniers Jedi. C’est une apnée du sommeil
qui a assoupl l’actrice pour toujours, alors qu’elle n’avait que 60 ans. Sa mère, Debbie Reynolds, avec qui sa relation etait fusionnel,
est morte le lendemain d’une crise cardiaque. L’autopsie du corps de Carrie
révèla la présence de cocaïne, d’ecstasy, d’héroïne et d’alcool. Un cocktail de drogues dures
qui aurait possiblement été responsable de son trépas. Carrie Fisher a combattu ses addictions toute sa vie, alternant périodes de sobriété et rechutes, et n’est jamais réellement parvenu à guérir. Rien n’y a fait, pas même le traitement par électrochocs, en réalité très loin des caricatures faites par les fictions,
qui l’avait grandement aidé. Toutefois, elle avait fini par dénicher
un soulagement pour apaiser ses souffrances en se découvrant dans les années 80 une vocation. Depuis Postcards From the Edge,
Carrie a continué d’écrire. Rédaction de trois fictions, participation à de nombreux scripts de films à succès,
puis, dans les années 2000, création d’une série d’ouvrages autobiographiques, abordant ses troubles mentaux, ses addictions
et d’autres épreuves qu’elle a traversé, telles que la mort de son meilleur ami dans son lit, ou le coming out du père de sa fille
peu après leur mariage. En se racontant, Carrie Fisher révéla au grand jour
son attribut clé : l’humour. Cela faisait belle lurette que son entourage
se tordait de rire au son de ses sarcasmes, il a pourtant fallu attendre 2008 pour que l’amuseuse
le fasse savoir au plus grand nombre en se mettant en scène dans un one-woman-show. C’est le rire qui a sauvé la vie de Carrie Fisher
et lui a permis de tourner en dérision son histoire, l’histoire d’une fille à la fois bénie des dieux
et foudroyée par l’infortune. L’humour noir fut, durant ces dernières années, sa façon de dédramatiser et d’instruire. Après tout, des centaines de milliers de personnes
dans le monde sont touchées par la bipolarité. Ce pouvoir, cette force,
n’appartient qu’à elle, et jamais la princesse Leïa,
sérieuse et renfrognée, n’aurait pu le maîtriser. Merci beaucoup d’avoir regardé cette vidéo,
j’espère qu’elle vous aura plu. Si vous avez un petit peu d’argent de côté, n’hésitez pas à me laisser un petit pourboire sur ma page Tipeee, c’est ma principale source de revenu, C’est ce qui me permet
de continuer mon activité sur Youtube. En attendant je vous donne rendez-vous
le mois prochain pour une nouvelle vidéo, et je vous dis à bientôt.
Salut !

21 comments on “PVR #34 : CARRIE FISHER – “GEORGE LUCAS A RUINÉ MA VIE”

  1. Vu que j'avais un peu d'avance, j'ai préféré sortir exceptionnellement cette vidéo plus tôt que d'habitude, tant que Star Wars est encore dans les esprits ! J'ai tenté quelque chose d'un peu différent, j'espère que ça vous plaira. Je vous souhaite de bonnes fêtes et je vous donne rendez-vous le mois prochain. On parlera également d'un acteur, un de ceux qui fait parti de la vague des gros bras d'Hollywood des années 80-90. Pour plus d'indices et de news suivez moi sur Facebook : https://www.facebook.com/PAUL-vid%C3%A9os-1488687308084372/ et sur Twitter : https://twitter.com/PAUL_videos?lang=fr Entre temps je sortirai l'épisode 7 de mon vlog "La Quête" pour vous tenir au courant de mon avancée. Salut !

  2. > Harrison Ford intervient et sauve la belle en détresse de cet horrible technicien qui veut profiter de sa faiblesse.
    > Dégage, minable, c'est moi qui la baise ce soir. Et pas un mot à ma femme.

    Ah oui quel homme.

  3. Mwai ford le gentil sauveur … t'y étais ? carrie fisher a ruiné sa vie elle même. Elle est née avec une cuillère d'argent dans la bouche et elle a tout gâché . Combien n'ont pas eu un quart de sa chance ? c'est bien réalisé mais c'est ultra simpliste dans le fond .

  4. bien joué tu nous encore callé un petit "des que faire se peut" tres beau geste tecnique ! 😀

    sinon sympa ces petites vidéos !

  5. L'éternité, c'est long…surtout vers la fin (Kafka).
    N'a pas pu y échapper? Elle n'a jamais cherché puisqu'elle en vivait…. Il est bien compliqué d'avoir le beurre et l'argent du beurre.
    Merci pour ce beau documentaire

  6. Bjr, Bsr…. vraiment super travail…. bon bipolaire, bipolaire ok…; mais cherchez aussi du côté du MK ultra……

  7. Moi j'y vois plutôt de l'abus sexuel à l adolescence et dans le milieu hollywoodien auquel elle a tenté d'échapper par tous les biais chimiques qu'elle a trouvé.

  8. C'est pas bipolaire mais tdi trouble dicossiatif de l'identité
    Bipolaire ou skyzo sont des thermes pour cacher les tdi causé par des traumatismes durant l enfance souvent pedophilie maltrairance etc et pour ces celebrites ce sont des reseaux pedo satanistes MK polis MK ultra MK monarch etc

  9. Pas mal du tout ce webdoc. Dommage d'avoir choisit un titre un peu trop racoleur avec une phrase sortie de son contexte.

  10. Hyper intéressant. Un parcours qui ressemble un peu à celui de Michael Jackson, ou de Maryline Monroe ou de beaucoup P d'autres vedettes d'Holywood. Ou de la chanson Jim Morrison mort deux fois, Jimmy Hendricks, Nathalie Wood, etc … Étrange, ces similitudes ! Certains comprendront à quoi je fais allusion.

  11. Bizarre. J'avais fait un commentaire, mais il n'apparaît pas. La censure ? Ou peut-être ai-je écrit quelque chose de dérangeant ?

  12. Salut, c’est la première vidéo que je vois de toi, je n’ai donc pas de comparaison avec tes travaux précédents. Malgré tous les commentaires enthousiastes, moi je n’ai pas aimé du tout le ton ironique que tu emploies, le montage et les extraits sont bien mais la manière dont tu parle de Carrie Fischer ressemble à du dénigrement. J’aurai pu lire ça dans Voici, ou gala, si je les lisais, je trouve que c’est irrespectueux avec un brin de jouissance de balancer pour faire le buzz. Bref, pas aimé le ton, et le propos. Par contre beau travail, de montage et réalisation.

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